Rudolf Steiner et conscience extraneuronale

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Une personne qui découvre l’œuvre de Rudolf Steiner sans prévention ne peut être qu’interloquée par l’étendue de ses connaissances. L’écrivain Stefan Zweig, un de ses contemporains, en disait par exemple : « C’était passionnant de l’écouter parce que sa culture était stupéfiante, d’une diversité grandiose, surtout pour nous qui étions limités à la littérature ». Depuis un siècle, un nombre grandissant de personnes reprennent les idées de R. Steiner dans des domaines aussi variés que l’agriculture, la pédagogie et la médecine.

Face à un tel phénomène, le questionnement naît de lui-même : qui était Rudolf Steiner ? D’où puisait-il toutes ses connaissances ?

 

Peut-on répondre à cette question à partir de sa formation ? Après l’école primaire et secondaire dans sa région natale, à la frontière entre l’Autriche et la Croatie actuelles, il fit des études techniques à Vienne, puis un doctorat en philosophie. Participant à une revue littéraire, il fréquentait assidument les salons et les cafés de Vienne et de Weimar.  Son premier travail fut l’édition des œuvres scientifiques de Goethe. Très curieux et ouvert, il était donc complètement immergé dans la vie intellectuelle de son époque. Et toute sa vie, il continuera à lire énormément, dans tous les domaines : sciences naturelles et sociales, littérature, philosophie, théologie, histoire etc. Sa bibliothèque, en partie conservée, contient plusieurs milliers de livres, en partie annotés, certains dont les pages sont retirées, car il ne voulait s’encombrer de poids inutile pour ses voyages et emportait parfois seulement les pages qu’il voulait lire. Pour ce qui est de ses connaissance ésotériques, il baigna plusieurs années dans le milieu théosophique.

Il est donc évident qu’une partie des connaissances de Rudolf Steiner provenait de ses lectures et de ses contacts personnels. Mais tout cela ne suffit pas pour expliquer certaines de ses idées, parfois très étonnantes, complètement nouvelles par rapport à tout ce qu’on pouvait dire à son époque et encore à la nôtre. En particulier, dans les dernières années, il pouvait donner plusieurs conférences par jour, sur des sujets  différents ; il semblait intarissable. La question subsiste donc : d’où tirait-il une telle profusion d’idées ?

Une nouvelle hypothèse concernant la conscience

Les récents développements scientifiques à propos de l’apparition de la conscience pourraient indiquer une piste très intéressante pour répondre à cette question. Suite aux études réalisées notamment à partir des expériences de mort imminente (EMI), une nouvelle hypothèse voit le jour à propos du lien entre le cerveau et la conscience.

Actuellement, pour une majorité de scientifiques, la conscience émanerait de l’activité du cerveau. L’esprit, l’intelligence et les connaissances seraient « produits » par le cerveau, par les connexions neuronales relevant de phénomènes d’ordre chimique et électrique. Pourtant, certaines personnes ayant vécu une mort clinique, dont l’électro-encéphalogramme montrait une activité nulle du cerveau, ont décrit des expériences très riches, vécues pendant ces quelques minutes. Certains rétorquent que lesdites expériences peuvent s’être passées au réveil, lorsque ces personnes reprenaient conscience. Mais il y a autre chose encore : certaines de ces personnes ont pu rapporter des faits qui se sont passées pendant le temps de leur mort clinique : conversations de soignants autour du corps inanimé, conversations et actes de personnes se trouvant dans une autre pièce ou même complètement ailleurs, utilisation de certains outils chirurgicaux dont elles ignoraient totalement l’existence, etc.

De tels phénomènes peuvent aussi avoir lieu hors du contexte de mort imminente. En particulier, des expériences ont été menées à Genève par Sylvie Déthiollaz et Charles Fourier avec une personne qui peut sortir de son corps volontairement, qui a pu rapporter quelles images étaient projetées dans une autre pièce que celle où son corps reposait[1]. Sur la base de tels phénomènes, Sylvie Déthiollaz et Charles Fourier, le médecin hollandais Pim van Lommel[2]et le docteur Jean-Jacques Charbonnier[3], pour ne nommer qu’eux, émettent une nouvelle hypothèse, selon laquelle le cerveau serait non le producteur, mais plutôt un récepteur de la conscience. La conscience aurait sa source ailleurs que dans le corps. On pourrait, selon eux, parler d’une « conscience extraneuronale ».

Dans son ouvrage « Explorateurs de l’invisible[4]», Jean Staune consacre un chapitre à cette question. Selon lui, actuellement la science académique s’appuie sur l’idée que le cerveau serait une sorte d’Ipod, qui contient une mémoire, qu’il peut restituer. Mais cette hypothèse ne peut pas, en réalité, expliquer l’apparition de la conscience, pas plus que  les phénomènes dits « paranormaux » tels que la télépathie, les EMI, les sorties du corps, etc. Pour Jean Staune, selon la nouvelle hypothèse qui voit le jour actuellement, on pourrait bien plus comparer le cerveau à un appareil radio qui réceptionne des ondes qui viennent d’ailleurs. La conscience existerait en dehors du cerveau, dans une dimension infiniment vaste. Cette idée permettrait une explication limpide de certains phénomènes considérés jusqu’ici comme « paranormaux ». En même temps, elle converge avec ce que les traditions religieuses affirment depuis toujours : l’homme n’est pas limité à son corps physique, matériel, il porte aussi en lui une dimension spirituelle ou cosmique.

Une connaissance plus vaste et plus réelle

Suite à une expérience de coma prolongé, le Dr Eben Alexander, neuropsychiatre américain, a lui aussi remis en question le dogme selon lequel le cerveau produirait la conscience[5]. Son témoignage est capital, car il provient d’un scientifique qui a pu faire une expérience personnelle de « conscience extraneuronale », tout en ayant les connaissances qui lui permettent d’analyser ce vécu.

Du fait d’une méningite très grave, Eben Alexander s’est retrouvé dans le coma pendant sept jours, durant lesquels il est resté entre la vie et la mort. Dans son livre « La preuve du paradis », il décrit ce qu’il a pu vivre alors. Il insiste sur le fait que son vécu était extrêmement riche et différencié, alors son activité cérébrale était nulle. Cette « conscience cosmique », ne peut, dit-il, être comparée à celle du rêve. Au contraire, elle est bien plus lucide, plus claire et plus « réelle » encore que la conscience habituelle : « Jamais avant mon coma je n’avais compris à quel point un mot peut être trompeur. La façon dont j’avais appris à y penser, à la fois à l’école de médecine et dans cette école du bon sens qu’on appelle la vie, était qu’une chose est réelle (un accident de voiture, un match de football, un sandwich sur la table devant vous) ou non. Au cours de mes années de neurochirurgien, j’avais vu de nombreuses personnes victimes d’hallucinations. Je croyais savoir à quel point ce pouvaient être des phénomènes irréels terrifiants pour ceux qui les vivaient. Et pendant mes quelques jours de psychose à l’USI[6], j’avais également la possibilité de goûter certains cauchemars extrêmement réalistes. J’ai rapidement reconnu ces cauchemars pour les illusions qu’ils étaient : une fantasmagorie provoquée par une circuiterie cérébrale luttant pour fonctionner de nouveau.

Mais pendant que j’étais dans le coma mon cerveau ne fonctionnait pas incorrectement. Il ne fonctionnait pas du tout.[…] Et pourtant, en dépit de tout cela, j’avais été vivant et conscient, vraiment conscient, dans un univers caractérisé avant tout par l’amour, la conscience et la réalité. […] Pour moi, il n’y avait simplement pas de discussion possible. Je le savais tellement que cela me faisait mal.

Ce que j’avais éprouvé était plus « réel » que la maison dans laquelle je me trouvais, plus réel que les bûches qui brûlaient dans la cheminée. Et cependant, il n’y avait pas de place pour cette réalité dans la vision du monde scientifique formatée par la médecine que j’avais mis des années à découvrir[7]

Eben Alexander décrit cette conscience extraneuronale comme quasi étant illimitée : « Ma conscience était plus vaste que maintenant. Si vaste qu’elle semblait emplir l’univers entier[8]. » Dans cette réalité hors du corps, en formulant des questions, il a accès à une connaissance d’une tout autre nature que celle que nous avons habituellement :« Là-haut, une question naissait dans mon esprit et la réponse surgissait aussitôt, comme une fleur qui poussait juste à côté. C’était presque comme si, de même qu’aucune particule dans l’univers n’était vraiment séparée d’une autre, aucune question n’existait sans la réponse qui l’accompagnait. Et les réponses n’étaient pas non plus de simples « oui » ou « non ». Elles étaient de vastes édifices conceptuels, de prodigieuses structures de pensée vivante, aussi complexes que des villes. Des idées si grandes qu’il m’aurait fallu des vies entières pour en faire le tour si j’avais été limité à la pensée matérielle[9]. »

Ces connaissances sont « instantanées » : « À chaque fois que je posais silencieusement l’une de ces questions, la réponse venait instantanément dans une explosion de lumière, de couleur et de beauté qui me transperçait comme une vague qui se brise. L’important est que ces déflagrations ne faisaient pas simplement taire mon questionnement en le submergeant. Elles lui répondaient, mais d’une façon qui court-circuite le langage. Les pensées pénétraient directement en moi. Il ne s’agissait pas non plus de pensées telles que nous les connaissons ici. Elles n’étaient pas vagues, immatérielles ou abstraites. Ces pensées étaient solides et immédiates – plus brûlantes que le feu et plus humides que l’eau – et alors que je les recevais, j’étais capable de comprendre instantanément et sans effort des concepts qu’il m’aurait fallu des années pour saisir pleinement au cours de ma vie terrestre[10]. »

 

Nombre de personnes relatant leur expérience de mort imminente parlent, elles aussi, d’une conscience hors du corps très vaste, donnant accès à des connaissances nouvelles. À ce propos, le Dr Pim van Lommel cite notamment ce témoignage : « À l’instant même, en une fraction de seconde, j’ai eu accès à un trésor de connaissances, à un savoir complet, à une compréhension intégrale. Tout le savoir. Le savoir universel. J’ai compris les origines du cosmos, le mode de fonctionnement de l’univers et pourquoi les gens font ce qu’ils font. Leurs actes positifs, mais aussi pourquoi ils se font du mal les uns aux autres, volontairement ou non. Les guerres et les catastrophes naturelles, tout a un sens, une raison. Tout est cohérent. J’ai compris le passé et le présent, le futur, j’ai vu l’évolution. Tout et tout le monde évolue se développe ensemble. J’ai vu et compris – sans aucun jugement – la connexion, la cohérence, les conséquences logiques et parfois considérable de chaque acte.  À tous les niveaux, je veux dire, et jusqu’au plus petit détail… la façon dont tous les équipements mécaniques, électriques et électroniques, les gadgets et les machines fonctionnent. Tout. J’ai su et compris tout ce qui concerne les mathématiques, l’électronique, la physique, l’ADN, les atomes, la mécanique quantique et la physique quantique… J’ai vu aussi où se dirige l’évolution et son but ultime. J’ai compris que tout ce dessein grandiose ne m’inclut pas seulement moi, mais tout et tout le monde, chaque être humain, chaque âme, chaque animal, chaque cellule, la terre et toutes les autres planètes, l’univers, le cosmos, la Lumière. Tout est connecté et tout est un. Heureux, j’ai pensé : « C’est vu ! Pigé ! C’est tellement simple. Tellement évident. Tout est clair… » Non, je n’ai pas été autorisé à ramener ces connaissances elles-mêmes. Pourquoi, je ne sais pas… nous ne sommes peut-être pas censés posséder un savoir aussi universel ici et maintenant, dans notre forme physique. Nous sommes peut-être ici pour apprendre ? Il y a peut-être une autre raison ? »[11].La personne se souvient donc avoir tout compris, et possédé une connaissance immédiate, mais en revenant, ces connaissances sont parties… Pourquoi ? La question reste sans réponse.

Cette pensée extraneuronale dit Eben Alexander, est « préphysique » et elle se déplace plus vite que la lumière : « Nous – êtres spirituels actuellement incarnés dans nos cerveaux et nos corps mortels issus de l’évolution, produits de la terre et bourreaux de la terre – faisons de vrais choix. La véritable pensée n’est pas l’affaire du cerveau. Mais nous avons été tellement habitués – en partie par le cerveau lui-même – à l’associer avec ce que nous pensons et avec qui nous sommes, que nous avons perdu la capacité de comprendre que nous sommes de tout temps bien plus que les cerveaux et les corps physiques qui font – ou devraient faire – selon notre volonté. La vraie pensée est préphysique. C’est la pensée derrière la pensée qui est responsable de tous les choix véritablement conséquents que nous faisons dans le monde. Une pensée qui n’est pas dépendante de la déduction linéaire, mais qui se déplace aussi vite que l’éclair, opérant des connexions à différents niveaux et les rassemblant. (…) Faire l’expérience de la pensée hors du cerveau revient à entrer dans un monde de connexions instantanées qui font de la pensée ordinaire (c’est-à-dire ces caractéristiques limitées par le cerveau physique et la vitesse de la lumière) un processus désespérément somnolent et laborieux par comparaison[12]

 Eben Alexander réalise que la « conscience cosmique » pourrait être retrouvée une fois revenu dans son corps : « Cette conscience cosmique est toujours là, cela me prendra des années pour la retrouver. Cependant, je suis persuadé qu’en travaillant dur, une grande part de cette connaissance continuera à se révéler[13]

Enfin, il reçoit aussi l’intuition qu’il est capital, aujourd’hui, de retrouver cette conscience extraneuronale, tout en étant dans son corps : « J’ai la conviction que nous traversons maintenant un moment crucial de notre existence. Nous devons retrouver davantage de cette connaissance plus vaste pendant que nous vivons ici sur terre, et pendant que nos cerveaux – y compris les parties analytiques de l’hémisphère gauche – fonctionnent pleinement. La science – cette science à laquelle j’ai consacré tant de ma vie n’est pas en contradiction avec ce que j’ai appris là-haut. Mais trop, bien trop de gens pensent que c’est le cas, car certains membres de la communauté scientifique qui sont inféodés à la vision matérialiste du monde ont répété encore et encore que science et spiritualité ne peuvent coexister[14]

Dans une conversation avec le Dr Raymond Moody, Eben Alexander revient sur le sujet en ces termes : « Je vois le monde à l’aube d’un éveil très prometteur qui viendra assez rapidement, je pense. Il implique cette transition et il implique que les gens aillent à des conférences, lisent des livres, regardent des DVD, etc. Mais au bout du compte, vous devez faire ce travail, c’est-à-dire descendre dans votre conscience, que ce soit à l’aide de la méditation profonde, de la prière centrée – quel que soit le support. Personnellement, j’utilise l’hémi-sync, qui a été développée par l’institut Monroe, mais de nombreuses pratiques de la méditation profonde peuvent permettre cela[15]».

La connaissance spirituelle au service de la vie pratique

Ce qu’Eben Alexander rapporte ainsi de son expérience par rapport à une connaissance « plus vaste » peut être mis en lien avec la question de départ au sujet de Rudolf Steiner. De toute évidence, celui-ci avait accès à cette « conscience extraneuronale ». Lui-même parlait de « recherche spirituelle » ou de « connaissance spirituelle », mais on peut remarquer à ses descriptions qu’il s’agit d’une réalité apparentée à celle décrite par Eben Alexander, à ceci près que Rudolf Steiner semblait pourvoir passer librement de la conscience « terrestre » à une conscience « extraneuronale ».

Cette faculté était apparue dès son enfance. Dans son autobiographie, il raconte que dans les premières années de sa vie, il avait fait l’expérience de deux réalités : celle dans laquelle « tout le monde vivait », et l’autre, purement intérieure, mais tout aussi réelle, voire plus réelle, que l’autre. Ces deux réalités n’étaient pas séparées, mais intimement imbriquées l’une dans l’autre.

Rudolf Steiner approfondira et élargira cette disposition tout au long de sa vie. Elle lui permit de mener des recherches et de ramener des « connaissances spirituelles ». Il se présentait volontiers comme un chercheur spirituel. Car les connaissances spirituelles, disait-il, aussi doivent être cherchées, elles proviennent d’un questionnement et d’une recherche incessantes. Pour lui, la conscience qui permet d’accéder aux connaissances spirituelles est présente depuis toujours dans l’humanité. Il en parlait notamment comme d’une faculté propre aux « initiés », développée systématiquement dans les traditions religieuses et les Mystères antiques.

Quand Eben Alexander parle, à propos de la conscience cosmique, de « structures conceptuelles vivantes », on peut pressentir que c’est à une telle réalité que Rudolf Steiner puisait directement. D’après les témoignages d’auditeurs de ses conférences, il ne parlait visiblement pas de mémoire, mais en décrivant une réalité à laquelle il semblait avoir accès dans le moment présent. Les conférences des dernières années, même quand on ne fait que les lire, apparaissent comme des sortes de constructions de pensées à la fois structurées, vivantes et artistiques.

Tout comme nombre de personnes ayant vécu des EMI ou des expériences de conscience extraneuronales, Rudolf Steiner disait à quel point il est difficile de décrire en mots faits pour la vie terrestre les réalités spirituelles. Pourtant, disait-il, il est nécessaire de pouvoir ramener des connaissances spirituelles à des concepts clairs et compréhensibles par tous. Une condition indispensable pour développer la conscience spirituelle est d’ailleurs de pouvoir penser de manière absolument logique et rationnelle. Car il est aussi possible de perdre pied dans la réalité spirituelle qui comprend plusieurs dimensions, et de ne percevoir que des illusions, des fantasmes. À ce propos, R. Steiner insistera tout au long de sa vie sur l’importance des mathématiques comme fondement pour l’exercice d’une pensée saine et claire, préalable d’une exploration de la réalité spirituelle.

 

Un siècle avant Eben Alexander, Rudolf Steiner estimait, lui aussi, qu’il était temps que chacun puisse avoir accès à une conscience spirituelle ou extraneuronale. Une grande partie de son enseignement va en ce sens. De multiples manières il détaille, par des écrits[16] puis par des conférences, toujours sous de nouveaux points de vue, comment accéder à une telle conscience. Il s’agit de développer des « organes de perception intérieurs », en particulier par un développement moral et des exercices de méditation. Il ne donne pas de recette facile et rapide, mais des voies et des exercices très divers, dans lesquels chacun peut s’engager tout à fait librement. L’enjeu est de parvenir à des perceptions spirituelles de manière saine.

Le développement de facultés spirituelles n’a pas pour but un développement personnel égoïste. Il est nécessaire – R. Steiner l’a montré par toute son œuvre –, pour que chacun puisse saisir sa responsabilité d’être humain et contribuer au développement d’impulsions nouvelles et fécondes dans tous les domaines de la vie.

 

[1]Sylvie Déthiollaz, Claude-Charles Fourier, Voyage aux confins de la conscience, Guy Trédaniel éditeur, 2016

[2]Pim van Lommel, Mort ou pas ?, Inter Éditions, 2012

[3]Jean-Jacques Charbonnier, La conscience intuitive extraneuronale, Guy Trédaniel éditeur, 2017

[4]Jean Staune, Explorateurs de l’invisible : une plongée au cœur des plus grands mystères et de nous-mêmes,Guy Trédaniel éditeur

[5]Dr Eben Alexander, La preuve du paradis, Guy Trédaniel éditeur

[6]Au moment où il émergeait de son coma.

[7]Ibid. p 177-178

[8]Ibid. p 135

[9]Ibid, p 119

[10]Ibid, p 71

[11]Pim van Lommel, Mort ou pas ?, Inter Éditions, 2012, p 45

[12]Ibid, p 121

[13]Ibid, p 117

[14]Ibid, p 105

[15]L’évidence de l’après-vie, Conversations entre Eben Alexander et Raymond Moody, Ed. Trédaniel.

[16]Son premier livre à ce propos : « Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs », Ed. Triades

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